dimanche 14 juin 2009

Murphy's Law strikes again

Day 16, 17 et 18

Brasilia Room, 3 heures 46. Plus personne dans la salle annexe des WSOP. Tous les tournois sont terminés pour ce soir, et je suis le dernier représentant des médias à son poste. Pas le temps de m'occuper de ce blog, et trop, trop trop de boulot avec mon reportage sur Winamax et le projet B que je mène en parallèle – l'horloge tourne et je suis loin, très loin d'avoir terminé. J'avoue que je commence à paniquer un peu.

Évidemment, le fait que les français aient décidé de se réveiller tous en même temps n'a pas aidé. Je n'ai pas pu me libérer une seconde pour bosser mon projet B durant la journée, raison pour laquelle je suis obligé de travailler jusque six heures tous les matins.

Jugez-plutôt : Gabriel Nassif, David Benyamine, Antony Lellouche : trois français, et pas des moindres se sont tous trois hissés en table finale de trois épreuves différentes ces trois derniers jours. Gabriel et David ont tous deux chuté loin du titre, mais pour Antony, il est permis de rêver : il possède le second tapis au départ de la finale, et excelle à la variante pratiquée, le Pot-Limit Omaha High-Low.

Et cet extra-terrestre de Phil Ivey qui remporte son second bracelet de l'été, le septième de sa carrière. Je me demande où il s'arrêtera. Ivey n'est plus qu'à quatre victoires du record de Phil Hellmuth, mais il y est arrivé en moitié moins de temps !

Et puis il y a mon cher collègue Yuestud, qui a trouvé le moyen d'aller gagner 44,000 dollars au Venetian. Incroyable ! Mais mérité.

La finale d'Antony commence dans huit heures, et j'ai encore deux bonnes heures de travail devant moi. Je sais qu'Antony va gagner, en vertu de la loi de Murphy qui fait que chaque fois que l'on a une journée très chargée, une tonne de travail supplémentaire vient comme par magie se rajouter par dessus. Je dois avoir terminé mon projet B pour lundi. Il est donc assez évident de prévoir qu'Antony va gagner aujourd'hui dimanche, histoire de me donner cinq ou six heures de taf en plus. Mais il n'y a rien de plus que je souhaite... Voir mon pote gagner un bracelet, et entendre la Marseillaise résonner dans l'Amazon Room.

Bon, j'y retourne. Pour le reste, aucune tranche de vie, aucune anecdote croustillante : je passe ma vie au Rio et tout est dans mon reportage sur Winamax.

Day 16, Day 17, et Day 18 sur Winamax

Trois finales en trois jours :








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