samedi 27 décembre 2008

Steppin' in no-man's land

Alors voilà, 2008, c'est terminé, ou presque. Il ne me reste que peu de temps avant d'embarquer pour mon dernier voyage de l'année, et j'ai encore plein de trucs à faire, mais je me sens un peu obligé de faire un genre de bilan, comme je l'ai fait pour l'année précédente.

Je n'en reviens pas que cela fait déjà un an que je me suis assis devant mon ordinateur pour rédiger un interminable compte-rendu de l'année 2007. Et me revoilà, en train d'écrire sensiblement la même chose pour 2008.

Cette intro est le dernier truc qu'il me reste à écrire avant de cliquer sur le bouton « publier » : je peux vous assuré qu'encore une fois, j'y ai passé du temps, sur ce récapitulatif. Pas que l'on y trouvera la moindre révélation fracassante, ou analyse pertinente. Comme me dit Cuts à chaque fois : «tu écris des kilomètres, mais on sait jamais ce que tu penses vraiment. » J'avoue : je n'ai absolument aucune capacité d'auto-analyse. Je vis les événements au jour le jour. Quand c'est bien, je suis content. Quand c'est moins bien, je râle. J'alterne entre les deux. Je me fais des soucis à propos du futur. Des fois j'ai l'impression d'être le type le plus chanceux du monde, à faire quelque chose que j'aime, à voyager aux quatre coins du monde avec un tas de gens cools. Et des fois, je me sens complètement paumé, comme le mec dans «Fast Train », la chanson de Van Morisson, merveilleusement reprise par Solomon Burke :

Well you've been on a fast train, and it's going off the rails
And you can't come back, can't come back together again
And you start breaking down
In the pouring rain
Well you've been on a fast train


Ah, j'adore cette chanson, j'ai du l'écouter 200 fois cette année, en particulier dans les couloirs d'aéroports au petit matin, ou seul, tard le soir dans les chambres d'hôtels de luxe, quand je n'arrivais pas à dormir.

Mais qu'importe. Mon année 2008, c'est 72,000 kilomètres parcourus durant 40 trajets en avion, soit quatre jours passés dans les airs pour aller d'une ville à l'autre, à travers 17 pays. Mon année 2008, c'est 45 lits différents, dans 34 hôtels et chez quelques amis accueillants. Mon année 2008, c'est 81 tournois de poker couverts durant 134 jours. Harder, better, faster, stronger. Plongez vous dans les archives, et pour ceux qui n'aiment pas lire des gros pavés (je vous comprends), il reste toujours le récapitulatif en images que j'ai publié hier.

Janvier

Quelques jours à peine après la conclusion de ma tumultueuse année 2007, je repartais de plus belle. Mon premier trip de 2008 fut transatlantique : la PokerStars Carribean Adventure, un des plus gros tournois de l'année, m'attendait aux Bahamas. Excité à l'idée d'échapper à l'hiver pour me rendre au soleil, j'avais programmé mon arrivée à Nassau avec une journée d'avance, histoire de profiter un minimum du soleil et de la plage – je savais que les journées de travail seraient longues et que je n'aurai que peu d'occasions de sortir de l'hôtel. Hélas, au lieu d'Atlantis, je n'aurai qu'Atlanta : victime d'un surbooking sournois par Delta Airlines, je resterai coincé une nuit dans la capitale de la Georgie, et n'arriverai que le lendemain à Nassau, la veille du départ de l'épreuve.

Je ne gouterai guère aux charmes d'Atlantis, un complexe hôtelier en carton-pâte aux relents un peu trop végassiens. Le tournoi – le plus gros jamais organisé en dehors des WSOP – occupera la majeure partie de mon temps (six journées de travail de treize heures chacune), et se soldera de la plus belle manière qui soit par la magnifique victoire d'un français : ElkY. Je n'oublierai pas de sitôt l'ambiance lors de la retransmission en direct : le clan tricolore (Fougan, MIK, Cuts, Arnaud...) a proprement mis le feu à la régie. Pas le temps de célébrer, cependant : je quitte les Bahamas quelques heures après la conclusion de l'épreuve. Trois jours plus tard, je suis invité au micro de la radio du ClubPoker en compagnie du vainqueur.

A la fin du mois de janvier, choc thermique : des Bahamas, on passe à Dortmund, en Allemagne. Un tournoi qui ne paie pas de mine, mais qui se révèle à chaque fois un délice à couvrir, grâce à quelques beuveries à la sauce teutonne de bon aloi, que ce soit entre collègues (comme ici et ) ou avec les membres du Team Winamax, Cuts dans le cas présent. Régis a tourné à cette occasion l'une de mes vidéos favorites de toute l'année, un dialogue hilarant entre Arnaud Mattern et ElkY, acte de naissance de l'expression "Archi Sick".

Février

Après trois années passées à couvrir le tournoi professionnel, j'ai enfin obtenu une chance de passer de l'autre côté de la barrière, à Drogheda, en Irlande, en disputant l'European Deep Stack Championship, une épreuve à 1,500€ à la structure exceptionnelle, comme son nom l'indique. Après avoir joué le rôle de l'observateur passif durant des dizaines de tournois, c'était la première fois que je m'asseyais autour de la table pour disputer un tournoi au buy-in un tant soit peu conséquent, grâce à la générosité d'un célèbre joueur français. J'ai subi quelques galères durant le voyage vers Dublin, et ai passé avec le succès le cap de la première journée de l'épreuve, avec un tapis important, s'il vous plaît – j'en étais le premier étonné. Malheureusement, mon parcours dans la peau d'un joueur pro s'arrêtera brutalement au début de la seconde journée, après une confrontation brelan contre brelan dont je me demande encore aujourd'hui si j'aurais pu l'éviter. Mais qu'importe, ma place dans le monde du poker n'est pas à la table. C'est debout, un crayon et un bloc-notes en main, que je me débrouille le mieux, et c'est très bien comme ça.

J'oubliai vite ce douloureux épisode car de grands bouleversements m'attendaient. D'abord, l'officialisation de ma collaboration avec Winamax... D'un coup de crayon au bas d'un contrat, je mettais fin à deux ans de freelancing pour entrer dans le monde du salariat – une grande première. Conséquence directe : il me fallait partir pour Londres, où les bureaux de la boîte sont localisés. Dans un premier temps, je me suis temporairement installé à Hampstead, au nord de Londres, chez Snoopy, Jen et Dana. Pas trop le temps de chercher un appart' : l'étape danoise de l'European Poker Tour m'attendait à Copenhague. Elle restera gravée à jamais dans les mémoires de tous ceux qui l'ont couverte, à cause de son invraisemblable table finale, dont le tête à tête entre Soren Jensen et Tim Vance dura plus de quatre heures.

Mars

De retour de Copenhague, je pose mes bagages à Londres pour de bon, emménageant à Clapham Common (sud-ouest) en compagnie de Tall, Johny, Arnaud Mattern et Gabriel, un trader italien ami de longue date d'Arnaud. Je découvre avec joie la vie de bureau et son train-train quotidien, métro-boulot-dodo, que je n'avais connue auparavant que lors de périodes très courtes. Heureusement, je n'aurai à passer qu'un minimum de temps au bureau durant le reste de l'année : les tournois et déplacements s'enchaînent, sans relâche. De mon voyage à Varsovie, je n'aurai d'ailleurs rien trouvé à écrire sur ce blog... Sans doute que le tournoi (un EPT) ne m'a laissé aucun souvenir impérissable, à part une cuite extraordinaire dans une suite du Sheraton, avec Cuts et Paco pour fêter le trentième anniversaire de ce dernier. Inracontable, désolé.

Le même mois, mon ami Barron Vangor Toth, l'un des écrivains les plus talentueux du monde du jeu, meurt d'un cancer à 34 ans. Il me manque toujours...

Avril

Le quatrième mois de 2008 allait se révéler être l'un des plus riches en émotions de l'année. J'ai d'abord mis le cap vers San Remo, en Itaie, pour une toute nouvelle étape de l'European Poker Tour. La table finale fut l'une des plus excitantes jamais connues, et aussi les plus rapides : en moins de trois heures, tout était terminé. Mes amis Eric Koskas et Antony Lellouche accomplirent les meilleurs résultats de leur carrière (quatrième et deuxième place, respectivement), et forcément, la fête qui s'en suivit à Monte-Carlo fut mémorable. Ma tête s'en souvient encore.

Monte-Carlo, justement, nous allions tous y retourner quelques jours plus tard, pour le plus gros tournoi européen de l'année : la Grande Finale de l'EPT. Une épreuve passionnante mais très difficile à couvrir, avec plus de 100 français en lice et 700 joueurs présents au total. Après six jours de travail à Monaco, aussitôt l'épreuve terminée, je tente l'impossible : enchaîner trois avions pour me retrouver moins de 24 heures plus tard à Las Vegas, au Bellagio, pour couvrir un autre énorme tournoi : la finale du World Poker Tour. Je retrouve avec délice la capitale du jeu, que je n'avais pas visitée depuis presque un an. Je passe une semaine très agréable, et je m'éclate avec Cuts, Nico, Arnaud et ElkY, malgré quelques déboires inhérents à Vegas (jeu, sexe, etc). ElkY me fait complètement halluciner en jouant 26 heures sans s'arrêter, et Nicolas Levi termine dans l'argent. Après sa sortie, ma tâche au Bellagio est terminée et je prends quelques jours de vacances à Los Angeles, non sans avoir publié dans le détail les gains et pertes de ma semaine à Vegas. J'attrape une insolation sur les plages de Malibu, qui me fait délirer pendant plusieurs heures et me fait perdre la vision périphérique. Pauly et Change100 ont cru que j'allais y passer : "We almost killed a frenchman."

Mai

En mai, à part un week-end à Nottingham pour tester le fameux cercle Dusk Till Dawn avec mes potes de Blonde Poker, RAS. Je passe le mois à Londres, me préparant mentalement pour LE trip de l'année, le plus dur de tous.

Juin/Juillet

J'ai posté sur ce blog 40 fois durant les 45 jours que j'ai passés à Vegas pour couvrir les 54 tournois des World Series of Poker. Impossible de résumer en quelques paragraphe l'expérience riche et multiforme de mon séjour : le mieux est donc de se replonger dans les archives de juin et juillet. En vrac : j'ai prédit la victoire d'un français, la première en dix ans, dès mon premier post rédigé la veille du départ. Cette prédiction se réalisera trois semaines plus tard. A l'aurée de la compétition, Fabrice Soulier a lancé un défi risqué au Team Winamax. Nous avons emménagé dans une villa luxuese qui a grandement contribué à l'amélioration de mes conditions de travail. Un brin masochiste, j'ai retrouvé avec plaisir l'Amazon Room pour ma première journée au Rio, fonçant tête baissée pour couvrir les premiers résultats, déterrer les premières rumeurs, etc. Les pros médiatiques ont commencé a rafler des bracelets les uns après les autres, et j'ai fêté le premier anniversaire de ce blog. Le début de l'Euro de foot m'a entraîné dans une série de paris, qui, mal partie, s'est achevée sur un miracle. Le légendaire joueur de craps Archie Karas a fait son grand retour sur le devant de la scène, et Gobboboy s'est réconcilié avec Howard Lederer : j'en ai parlé dans un post appelé "Freaks and degenerates" . A la fin de la première semaine, la fatigue a commencé à poindre et Pauly m'a fait un beau cadeau en m'emmenant au Red Rock Canyon, oasis de calme à vingt minutes de l'agitation de Vegas. Une journée chargée m'attendait ensuite au Rio : Vinny Vihn a (re)fait parler de lui et Nicolas Levi a atteint sa première table finale des WSOP. Le lendemain, Nicolas allait sauter rapidement de cette finale, tandis que Tallix ferait preuve d'un self-control remarquable après avoir frôlé de peu sa table finale à lui, victime un bad-beat grotesque en demis. J'ai observé, hypnotisé, Phil Ivey perdre un pari à sept chiffres sur le résultat d'un match de basket. Je me suis balladé Downtown, dans le Vieux Vegas, et j'ai assisté à l'émouvante victoire de Mike Matusow dans l'épreuve de Deuce-to-Seven. Le lendemain, je livrais mon impression sur «L'année du pro» qui commencait à se dessiner, après les victoires respectives de Daniel Negreanu et Vanessa Selbst. Mon coloc Johny a terminé dans les places payées de la très difficile épreuve de heads-up, chutant au terme d'un tête à tête inoubliable contre Alex Jacobs.

Après douze journées consécutives passées au Rio, il était temps de prendre ma première journée de pause de l'été. Au programme : shopping, musée du flipper, Cirque du Soleil, bowling et grosse cagoule au black-jack. Barry Greenstein et Kenny Tran ont gagné un bracelet, David Benyamine a disputé sa seconde finale en une semaine dans le Omaha avec rebuys, une finale incroyable où le français a cotoyé Phil Hellmuth, Daniel Negreanu, Phil Galfond, Johnny Chan, Kirill Gerasimov et John Juanda. J'ai atteint sans m'en rendre compte la moitié des WSOP, et la routine a commencé à s'installer. J'ai visité un strip-club louche avec mon pote Dan Michalsi, et Layne Flack a remporté un second bracelet.

L'apothéose est venue sans crier gare avec les victoires coup-sur coup de David Benyamine et Davidi Kitai. Les deux meilleurs moments des WSOP 2008, et sans doute de ma carrière jusqu'à présent. Ces deux journées de folie méritaient bien un compte-rendu interminable. Le lendemain, je fête ça en perdant une tonne d'argent durant ma seconde journée de pause. Puis vint l'épreuve la plus attendue du festival, le HORSE à 50,000 dollars. Afflux de touristes et de journalistes. J'ai travaillé seize heures consécutives au Rio quand Davidi Kitai a atteint sa seconde table finale, tandis que j'observais depuis le banc de presse le ballet pas très ragoutant des agents de joueurs et des «wannabe» du poker.

La victoire de l'Espagne à l'Euro m'a remis à jeu financièrement, mais d'extrême justesse. Patrick Bueno a atteint la table finale du HORSE après un brillant parcours. Le débonnaire français a sauté rapidement, ce qui m'a permis d'aller à nouveau m'encanailler dans un strip-club. Je suis retourné au Red Rock Canyon avec Paco, et j'ai ensuite gentiment glandouillé lors de la 32ème journée des WSOP, plus calme que les précédentes. Le lendemain, journée de pause – la troisième seulement en un mois.

Il était – déjà ! - temps d'attaquer la dernière danse, le « big one » : le Main Event. Je disposais de deux renforts pour m'aider à couvrir cette gigantesque épreuve à 7,000 joueurs : Joël et Lucille, gagnants des concours organisés sur les forums Wam-Poker et ClubPoker. J'ai profité de la dernière journée de pause avant le départ du Main Event pour les emmener au Red Rock Canyon (encore !) où un shooting photo du Team Winamax était organisé. Les quatre premières journées (Day 1A, 1B, 1C et 1D) du Big One furent les plus dures à couvrir. La tête dans le guidon, pas le temps de souffler, à fond. Le 7/7, beaucoup de monde fut chanceux à Las Vegas, et moi le premier. J'ai écrit un post «à la Pauly» en l'observant la boucherie du Day 2, puis les choses se sont accélérées : les français ont quitté le tournoi à toute vitesse, et très vite il n'y en eut plus aucun. Ma mission à Vegas était enfin terminée. Elle avait duré six semaines. Mes deux derniers jours en Amérique se sont évaporés dans un tourbillon, ouvrez les guillemets : «j’ai bluffé un pro médiatique au Venitian. On m’a pris pour un pro lors d’une session mémorable à l’Imperial Palace avec Régis. Je me suis pris un énorme bad-beat lors de ma toute dernière main de l’été au Treasure Island. Avec Tall, j’ai conduit 700 kilomètres jusqu’en Utah pour observer les merveilles de l’Ouest, au Bryce Canyon et au Zion National Park. Sur le chemin du retour, Tall a rasé un casino miteux de province tandis que je dormais dans la voiture. J’ai dit au revoir aux collègues autour d’un repas somptueux dans un resto cinq étoiles. J’ai visité deux strip-clubs, un de mes amis a failli s’y battre avec Nenad Médic. Antonio Esfandiari nous a offert une bouteille. J’ai joué deux coups de Pai-Gow à 3,000 dollars l’unité dans la salle High-Limit du Bellagio, j’ai cru que mon cœur allait s’arrêter de battre. Plus deux ou trois autres trucs que mon avocat m’a fortement déconseillé de publier. Quand l’avion vers Londres a finalement décollé, je dormais déjà dans mon fauteuil en business class. (Oui, parce que j’ai gagné le second coup de Pai-Gow à 3,000 dollars, ce qui m’a permis cette folie)»

Août

Retour à une vie presque normale à Londres. Le train-train reprend ses droits. Je prends le temps de découvrir la ville, je me repose, je sors un peu. Mais très vite, le circuit m'apelle à nouveau...

Septembre

La rentrée fut des plus chargées. J'ai d'abord attaqué à Cannes, pour le tout nouveau Partouche Poker Tour. Dans l'avion qui m'a mené vers Barcelone, où commençait la nouvelle saison EPT, j'ai eu une discussion intéressante avec mon voisin à bord... David Benyamine. Le tournoi qui s'en suivit fut assez désagréable à couvrir, mais l'effort en valait la peine : Davidi Kitai s'est une fois de plus hissé en finale, j'ai eu la chance de pouvoir commenter l'exploit au micro de l'EPT live. Quelques jours plus tard, les WSOP débarquaient à la maison, sur Leicester Square. L'occasion d'observer du poker de haut niveau à l'Empire, ainsi que la galerie de monstres qui peuplent la place la plus bondée de Londres.

Octobre

Pas le temps de voir les WSOP-E se terminer qu'il me fallait déjà rejoindre Edgware Road pour l'étape londonienne de l'European Poker Tour. L'enchaînement frénétique des épreuves à couvrir commença à faire ressentir sur moi ses effets secondaires. Le trop plein ? Sans doute. Ceci dit, il s'est passé des tonnes de trucs intéressants lors de ce magnifique tournoi, conclu par la victoire de Michael Martin, depuis devenu un ami. Je quitte ensuite Londres : je ne retournerai à la maison que six semaines plus tard. Je rate mon entrée lors de la première étape du France Poker Tour à Marseille, avant de m'envoler vers le Maroc pour quelques jours de vacances. Dans un post intitulé «You can't go home again», j'e raconte les déboires domestiques londoniens qui allaient me transformer en SDF durant plus de deux mois, l'étape toulousaine du FPT avec Cuts, et une invraisemblable course en taxi à 800 euros pour rejoindre Barcelone et couvrir un tournoi de tête à tête qui n'était pas prévu au programme. Ensuite, direction Bruxelles pour un autre week-end consacré au FPT, puis Budapest, pour une nouvelle étape de l'EPT. Tout cela est résumé dans un post appelé «Something happened»...

Novembre

... parce que le 5, tard dans la nuit, il s'est effectivement passé quelque chose dans le monde. Pas de temps à perdre : j'enchaîne ensuite Genève et Amsterdam. Je quitte la capitale hollandaise trois heures après la conclusion des Master Classics : le même jour, je suis à Varsovie pour un autre EPT. Les deux week-ends suivants, je couvre les étapes FPT de Lyon et Paris (où je trouve le temps de gagner un tournoi en plein milieu d'un reportage). On dormira quand on sera morts.

Décembre

La fin de l'année approche, et c'est pas trop tôt : j'en ai gros sur la patate et je me pose plein de questions, sans apporter de réponses. En dix jours, j'enchaîne Prague, San Remo et Paris, et je dis stop. Game over. En 2009 : same player shoot again.

1 commentaire:

jerome chabert a dit…

benjo,

j'ai un plaisir enorme à te lire car ta vie est riche en evenements

je te souhaite une bonne année 2009 !!!!

j'espere te croiser un jour ...