vendredi 11 avril 2008

Potos




photos : PokerListings et PokerStars

Hum, pas le train d’écrire une tartine, j’ai un avion qui décolle dans une heure. Pour résumer ma semaine en Italie : trop bon, des séjours comme ça j’en redemande. Je le sentais bien, ce tournoi, et je ne fus pas déçu, oh que non : j’ai adoré San Remo, c’est mignon, ensoleillé avec un côté rétro tout à fait plaisant (sauf en ce qui concerne les nouvelles technologies). Et surtout : j’aime quand mes potes font des perfs, nous font kiffer comme des malades, arrivent en finale et gagnent des tonnes de fric. Encore, encore !

Ainsi, samedi soir, quelques heures à peine après la conclusion du tournoi, dont la finale très relevée (Dario Minieri, William Thorson entre autres) s’est bouclée en un temps record de 2h30, on avait déjà quitté San Remo, foncant en zigzag et à 140 km/h vers Monte Carlo (le chauffeur m’a donné la peur de ma vie, où donc Arnaud Mattern avait-il dégotté ce fou dangereux ?) Dans la Principauté, une joyeuse bande de français était déjà là pour fêter ses deux héros de la semaine : Antony Lellouche (2e place, pour 505,000€, son plus gros gain en tournoi) et Eric Koskas (4e place et un parcours qui restera dans les mémoires, rocambolesque et flamboyant, tout à l’image du fantasque Marseillais)

Antony et Eric avaient réservé tout un coin du Jimmy’z, la boîte la plus côté de Monaco, et c’est dans une atmosphère de fête (lire : débauche) que l’on a descendu magnums de champagne et bouteilles de vodka en compagnie de gens tels que Jerôme Zerbib, Fabrice Soulier, Bensouss’, Nico Levi, Maanu du Team770 et pas mal d’autres.



Je passe sur la soirée, en mentionnant quand même le fait que l’un des participants à réussi à se faire virer de la boîte au bout de 45 minutes après avoir vomi sur un type dans les toilettes (Antony a négocié avec les videurs sa réintégration rapide, forcément une ardoise de plusieurs dizaines de milliers d’euros ça incite à être sympa avec le client)

On termine la sauterie vers 7 heures. Dimanche matin, je me réveille avec un mal de tête épouvantable dans ma chambre du Méridien (qui m’a coûté une tonne pour seulement quelques heures de sommeil) J’ai rendez-vous avec Maanu et Nicolas Levi à 11h45 pour aller à l’aéroport attraper le vol Nice-Londres de 13h35. J’ouvre les yeux avec difficulté, regarde ma montre : il est 13 heures. OK, ça c’est fait. Du coup, pas besoin de presser, celui là c’est sur que je louperai.

J’arrive en titubant à l’aéroport de Nice à 15 heures et heureuse surprise : British Airways a annulé/retardé tous ses vols vers Londres à cause de la neige qui est tombée en ce dimanche. Bref, j’ai encore chatté en loupant un avion de toute façon annulé : si je m’étais levé à l’heure, j’aurais attendu et souffert pour rien dans l’aéroport tandis que des marteaux piqueurs hurlaient à plein régime à l’intérieur de ma boîte crânienne. Au lieu de ça, je soigne ma gueule de bois au Quick puis j’achète un vol pour Luton chez EasyJet : à 17 heures, je suis dans les airs. A l’arrivée, mes bagages manquaient à l’appel sur le tapis roulant. Première fois que ça m'arrive. Là encore, pas de dégâts : j’ai rempli une déclaration de perte auprès du transporteur aérien et le lendemain, ma valise était livrées directement chez moi. Limite ce serait plus pratique si c’était tout le temps comme ça.

Bref, là, tout de suite, pas le temps de se reposer. Après trois jours de taf au bureau à Londres, le périple reprend. Les deux prochaines semaines s’annoncent à la fois passionnantes et épuisantes : je vais couvrir les deux plus importants tournoi du circuit hors WSOP, sans interruption entre les deux.

Première étape, d’abord : Monte Carlo, où je retournerai donc pour la deuxième fois en 6 jours. Le petit avant-goût festif de samedi dernier m’a mis en appétit. Le Rocher acceuille le plus gros, le plus riche, le plus prestigieux tournoi d’Europe, le plus beaux des plus beau : la grande finale de l’European Poker Tour. 1,000 joueurs sont attendus pour une cagnotte potentielle de 10 millions d’euros de cagnotte. Décollage pour Nice dans quelques minutes. A suivre…


Avec Maanu et Eric Koskas (photos : Maanu / Team 770)

2 commentaires:

KiNgKoNg a dit…

N'oubliez pas la cam !!!
Et goooo les frenchies ...

vinuz a dit…

Quelle vie de ouf !
ça fait rêver
En tout cas vous déchirez les mecs, que ce soit en pleine lumière ou en backstage !
Merci pour le kif !